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C’est la jolie surprise de ce début d'année (avec Dying Light, dans un tout autre registre).

La sortie à la fin janvier du premier épisode de Life is Strange, un jeu vidéo épisodique d'action-aventure proche du film interactif développé par le studio français Dontnod (Remember Me), a rapidement généré une communauté de fans conquis par son univers si particulier.

Disponible sur PC, PS4, Xbox One, PS3 et XBox 360, Life is Strange est un jeu à mi-chemin entre l'aventure interactive à la Beyond : Two Souls et les jeux "point and click" ("pointer et cliquer") développés par le studio Telltale (The Walking Dead, Game of Thrones).

Alors que vient de sortir le deuxième épisode de cette saga, Les trois raisons de vous y plonger.


 

Parce qu’on est tous un peu nostalgique

Life is Strange, c’est l’histoire de Maxine Caulfield, une ado de retour à Arcadia Bay, la ville de son enfance, pour étudier la photographie à l’académie de Blackwell. A 18 ans, Max trimbale son spleen aussi sûrement que son Polaroïd. Dans cet entre-deux délicat du passage à l’âge adulte, Max retrouve à Arcadia les gens qu’elle aimait (à commencer par son amie d’enfance Chloe) et les lieux qu’elle fréquentait. Mais elle découvre surtout un super pouvoir, celui de remonter dans le temps sur une courte période et changer ainsi le cours des événements qui ponctuent la vie, en apparence tranquille, de cette petite ville côtière de l’Oregon.
Comme Max, on (re)découvre cette ville à l’atmosphère étrange, son ambiance si particulière et sa lumière typique. Car Life is Strange propose avant tout une atmosphère, une parenthèse temporelle qui fait l'éloge de la lenteur. En quête d’indices, on prend le temps de lire les flyers, les mails des ordinateurs qui traînent, on discute avec les passants, on fait des selfies ou on joue de la guitare. Ces petits bouts d’existence n’apportent parfois rien à l’histoire. Mais ils contribuent à nous plonger davantage dans cette ambiance mélancolique accentuée par des graphismes aux textures peintes numériquement à la main.
Si Life is Strange était un film, il serait probablement à l’affiche du festival américain de cinéma indépendant de Sundance. S’il était une série, il serait le spin-off de Dawson. Et s’il était une musique ?

Pour sa sublime bande-son

Confiée aux mains expertes de Jonathan Morali, tête pensante des Français de Syd Matters, la musique est à elle seule une raison de jouer à Life is Strange. Les co-réalisateurs du jeu, Raoul Barbet et Michel Koch, expliquent dans une interview à Joypad.fr avoir voulu que "la musique devienne un acteur à part entière, qu’elle accompagne Max, mais aussi les autres personnages, ajoutant une nouvelle couche de narration pour chacun d’entre eux".  En plus des sonorités nostalgiques et lancinantes composées par Jonathan Morali, les deux premiers épisodes de Life is Strange sont l’occasion d’écouter des artistes comme José Gonzales, Sparklehorse, Local Natives, Alt-J ou encore Angus et Julia Stone.

La playlist officielle est disponible sur Spotify.

Pour ses références à la pop culture

L’intérêt majeur de Life is Strange, c’est son exploration. Durant les deux à trois heures de jeu que compte chaque épisode, le joueur aura le loisir de découvrir de nombreux easter eggs, ces clins d’œil plus ou moins bien cachés par les développeurs dans les jeux vidéo.  

Life is Strange en regorge, véritable hommage à la pop culture dont raffole Pop Up’. On notera en particulier les plaques d’immatriculation de nombreuses voitures qui font chacune référence à des séries télé (des Sopranos à Breaking Bad en passant par Six Feet Under), des inscriptions relatives à Shining, Twin Peaks ou plus obscures, au livre culte de fantasy du Français Alain Damasio, La Horde du Contrevent.

A vous de découvrir les autres.







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