Vingt ans après « La Haine », Vincent Cassel n'a pas changé. Même goût pour la provocation, même envie de liberté, même besoin d'absolu. Pour la première fois, lui, l'homme pressé, se livre une heure durant, face à Michel Denisot.

Sans filtre, Vincent Cassel parle de tout : de sa place à part dans le cinéma français, de son enfance, de son père Jean-Pierre Cassel, de ses enfants mais aussi du Brésil, sa terre d'adoption.

Fidèle à lui-même, il évoque avec enthousiasme sa famille de cinéma (Kim Chapiron, Gaspar Noé, Jan Kounen, Jean-François Richet, Romain Gavras, Maïwenn...), et avec un peu moins d'indulgence certains compagnons de route.
Pudique, sincère, drôle et volontairement provocateur, Vincent Cassel nous entraîne dans les ruelles de Montmartre là où il a passé une partie de sa jeunesse. C'est ici même qu'il raconte comment le jeune Vincent Crochon décida un jour de devenir Vincent Cassel.

Une conversation secrète et intimiste, pleine de fougue et de charme, à l'image de Vincent Cassel.






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